|
|
|
In the Wind of time Concept, mise en scène et chorégraphie :Isabella Soupart
Présentation : Le hall d’un grand hôtel. Des hommes et femmes déambulent dans l’espace et le temps et relancent l’éternelle question du temps. Un temps rythmé, répété, dans lequel interviennent des images vidéo, comme pour mieux le manipuler. Au carrefour des genres artistiques, Isabella Soupart développe une écriture scénique actuelle qui cherche au-delà du verbe (originel), dans la déconstruction du mouvement, l’organisation du geste, le mélange des langues et des sons, à recréer le réel, transposé de l’état naturel à l’espace artificiel de la scène.
Metteur en scène : Actrice, danseuse, chorégraphe et metteur en scène belge, Isabella Soupart a travaillé au théâtre et au cinéma avec de nombreux artistes, tels Jos Spijkers, Bénédicte Emssens ou les frères Dardenne avant de créer sa compagnie en 1998, et avec elle trois pièces : Al dente (1998), Boiling Water (2003) et In the Wind of time. En dehors de cette structure, elle signe également la mise en scène de projets musicaux ou chorégraphiques, comme en mars dernier, le troisième volet de Erase-E(x). Pour son travail de superposition, d’assemblage de registres, langues, styles, expériences sonores ou visuelles multiples, elle puise dans des sources tout aussi variées : littéraires (Tchekhov, Racine ou Mann), picturales (Hopper), photographiques, cinématographiques…
Pays : Belgique Nom de la compagnie : Cie Isabella Soupart Avec : Charles François-Yann-Gaël Monfort- Nicole Olivier-Olivier Taskin -Sarah Piccinelli Scénographie :Jim Clayburgh Lumière : Julie Petit-Etienne Design sonore : Marc Doutrepont Régie son : Thomas Turine Durée : 1h30mn
Le Misanthrope Mise en scène, scénographie : Laurent Orry
Alceste, jeune homme amoureux et aimé aurait, à l’instar de beaucoup, tout pour être heureux. Mais au cœur d’une société de « gens à la mode » dont il tient en horreur l’hypocrisie et autres défauts, il ne parvient pas à trouver sa place. Transposant l’action du XVIIème siècle à nos jours, (faisant de Célimène la star du moment,) l’installant sur une scène actuelle faite de sons, de lumières, autant que de décors matériels, jouant tout naturellement, sans modernisation spécifique, le texte de Molière, la compagnie Ipso Facto propose une vision neuve du Misanthrope et de ses personnages, emblème d’une jeunesse et de ses difficultés à être dans un monde désenchanté. Elle inscrit du même coup la pièce, si classique soit-elle, dans le registre du théâtre d’aujourd’hui.
Metteur en scène : Créée en 1998, la Compagnie Ipso Facto a déjà produit six spectacles aux registres divers : pièces du répertoire théâtral (La mouette de Tchekhov en 2004), cabaret théâtre (Greetings from New York, 1998), adaptations littéraires (American Dream en 2002)... Au centre de ses rencontres artistiques : le cinéma. Constitutif, aux yeux de la compagnie nantaise et particulièrement de son jeune metteur en scène Laurent Orry, d’une mémoire collective, le septième art tient vis-à-vis du quatrième un double rôle essentiel : dans la construction du théâtre actuel, il est à la fois influence et ouverture.
Pays : France. Nom de la compagnie : Compagnie Ipso Facto Avec : Matthieu Burnel -Ronan Carretti -Adeline Chaigneau- Julie Desbrueres-Fabien Floris -Jordy Karakassian- Julie Lucazeau- Sébastien Pierre Création lumière : Willy Cessa Création son : Anthony Pecot Durée : 1h 45 mn
UnplusUn Mise en scène : Jean-Yves Ruf
Un homme, Cyril, une femme, Jade. Un couple. Très vite ce fut une bataille pour ne pas laisser entrer sur le plateau ni belle-mère ni l’ami de la famille. Pas de portes qui claquent ni de révélations sensationnelles. L’essentiel pas de troisième lien : ni enfants, ni amis, ni animal familier, ni plantes vertes… Il ne reste qu’une table, deux chaises, un homme, une femme et la question : l’autre c’est quoi ? Le spectacle « UnplusUn » ne répond à aucune question mais il décrit une émulsion non stabilisée, sensible à tout changement de température et à chaque mot prononcé.
Compagnie : Créé en avril 2001, la compagnie conjugue les expériences pour explorer les continents de l’homme et de l’animal, jouer avec leurs frontières, fouiller leurs différences, surtout que le théâtre permet la mise en jeu des corps et des mots, de décliner cette éternelle question : sommes nous vraiment sortis du règne animal ?
Pays : France Nom de la compagnie : Le singe debout Avec : Jade Duviquet - Cyril Casmèze Scénographie : Laure Pichat Lumière : Marie Vincent Son : Jean-Marc Istria Durée : 60mn
Immigration d’Antigone. De Jihad Saâd
Parce qu’elle veut enterrer son frère défunt et non laisser son corps en pâture aux vautours, Antigone brave l’autorité, se condamne elle-même, mais ne cède pas aux ordres. Sur la scène, désert de sable comme en connaissent nombre de pays arabes, Antigone, l’antique Grecque, mêle son histoire et ses symboles aux légendes de Tarwada qui ont inspiré Jihad Saâd. Histoire et géographie, temps et espace se confondent ainsi sous un ciel étoilé, éternel, pour interroger les hommes, mortels spectateurs, sur leurs sentiments, leurs peurs, leurs amours, leurs réactions et leurs actions.
Pays : Syrie Nom de la compagnie : Théâtre National Syrien Avec : Mayssoun Abou Assaad -Bessem Dawed -Jihed Saâd- Ala Zougbi- Chedi Mgarrech Conception Lumière :Meher Herbech Régie Lumière : Rim Mohamed Costumes: Zelal Al Jabi Piano: Mohamed Fetian Durée: 60 mn
|
||