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Hawa Watani. Texte et mise en scène :Raja Ben Ammar
Le huitième jour de la guerre en Irak, une femme commence à tenir un journal. Une chronique de guerre ou chronique de vie, cri de colère, de dégoût, réaction de cette Tunisienne confrontée à l’histoire, réflexion et humour noir d’une artiste qui veut s’engager, engager le théâtre, engager le spectateur. Seule sur une scène et de noir vêtue, dans un jeu d’ombres et de lumières, elle dialogue avec elle-même, usant d’un langage théâtral, où gestes et paroles se relaient, d’anecdotes et de références variées derrière lesquelles se dresse, se presse la question de la patrie, de la nation.
Metteur en scène : Avec cette pièce produite en collaboration avec Anne-Marie Sellami, Raja Ben Ammar marque en décembre 2004 son retour sur scène… Comédienne s’étant illustrée dans plusieurs créations, elle a signé le texte et la mise en scène de plusieurs spectacles.
Pays : Tunisie Nom de la compagnie : Théâtre Phou Avec : Raja Ben Ammar Collaboration artistique : Moncef Sayem Assistant à la mise en scène : Rinda Dabbagh Scénographie : Hatem Ferchichi Sculpture : Boujemâa Belaifa Lumières : Fouad Lahsoumi Costumes : Anissa Bdiri Régie générale : Abdelaziz Belgaid
Durée : 1h 30
La gare Texte : «La Somnambule » de Gao Xinjian Mise en scène : Chadli Arfaoui
Quatre personnages, aux types très éloignés, se retrouvent en transit entre ici et là, sur le quai d’une gare. Réunis dans l’attente du train de minuit et au-delà d’un ailleurs et d’un demain qui tarde à venir, ils échangent leurs histoires respectives. Au croisement des genres, littérature, musique et surtout théâtre et cinéma, « La gare » est bâtie sur une réflexion sur la société actuelle, sa masse, ses marges, ses images et messages. Inspirée du « Somnambule » du Chinois Gao Xingjan, elle confronte quatre êtres solitaires qu’elle isole sur une scène respirant les références esthétiques, culturelles et cinématographiques américaines dont notre mémoire collective est imprégnée.
Metteur en scène : Formé à l’Institut Supérieur d’Art Dramatique de Tunis, Chedly Arfaoui, comédien de théâtre et surtout de cinéma, est considéré comme un des représentants du jeune théâtre tunisien d’aujourd’hui et de demain. Il se consacre tant au cinéma, dans lequel il compte huit participations en tant que comédien, qu’à la mise en scène au théâtre.
Pays : Tunisie Nom de la compagnie : Catharsis production et distribution artistique Avec : Dorra Zarrouk -Youssef Chaouali- Mohamed Hsin Graïa-Moez Kdiri Scénographie : Sabri Atrous Lumières : Mehdi Bakir Costumes : Rachida Weslati Durée : 1h 15 mn
Ahl el Hawa Texte : Dhafer Néji et AbdelWaheb Jomli Mise en scène : AbdelWaheb Jomli
Trois personnages en quête d’une vérité, d’un rêve…Le monde aujourd’hui, à travers trois regards : celui d’un psychanalyste, doublé d’un charlatan ès sciences occultes, d’une secrétaire médicale qui rêve de devenir une star de la chanson et d’un journaliste débutant qui aspire à interviewer le médecin, histoire de voler un peu de gloire. Le cabinet du médecin sera un lieu de prédilection pour abriter espoirs et désillusions, rêves et désespoirs, qui sont le lot d’une humanité en perte de repères.
Compagnie :
En deux ans, la société Espaces a réussi à produire deux spectacles professionnels : Délaissée en 2004 et « Ahl el Hawa» en 2005. A la session 2005 du Festival du Théâtre de Gafsa, cette dernière s’était vue décerner les prix de la meilleure mise en scène, du meilleur texte, de la meilleure interprétation féminine et masculine, ainsi que le prix du jury.
Pays : Tunisie Nom de la compagnie : Société Espace Avec : Amel Farji - Ramzi Azaiz -Abderrahmane Chikhaoui- Wajiha Jandoubi-Jamel Médani -Khaled Bou Zidi Régie : Sadok Halwès
Durée : 1h 30mn
Erostrate Dramaturgie et mise en scène : Moncef Souissi
Un personnage, le commun des mortels, œuvre en vue de s'accomplir. Il essuie un échec dans tout ce qu'il entreprend dans la vie, d'où cette aversion qu'il voue à la société. Comme tout homme pervers, les portes se referment devant lui. Il perd le nord et décide de se venger. Il lui vient une idée démoniaque : brûler un temple considéré comme l'une des merveilles du monde, le temple d'Artémis. C'était en 365 AV-JC. Cet acte de défi amène le gouverneur de la ville à décréter à l’intention de tous ses sujets l'ordre d’ignorer l'incendiaire Erostrate, le privant ainsi de la finalité de son entreprise, à savoir la notoriété. Pourrait-on réellement réussir à oublier Erostrate ? C'est le nœud de ce drame, sur fond de lutte entre les protagonistes de l'histoire.
Pays : Tunisie Troupe : Etablissement Souissi Fou Noun Avec : Béchir Khamouma- Noureddine Ayari- Myriam Bel Hadj- Moez Kouki- Mohamed Grigi- Lotfi Lamloum- Ennasser El Akrmi- Alyia Hamdaoui- Yassin Abdelli- Ramzi Berrhouma – Ilyas Abidi- Issam Loukil Eclairage : Adnan Jendoubi Son : Hassène El Guesmi
Durée : 1h 30mn
Z’indiens Texte et mise en scène :Noureddine Ouerghi
Dans une synergie admirable entre l’attachement de l’homme à ses racines, sa culture et son legs patrimonial authentique, Noureddine Ouerghi a démontré avec une grande conviction qui englobe tous les atouts techniques, décors, images cinématographiques, marionnettes, sons et lumières : la gynogenèse, la ressemblance des faits et du vécu des indiens avec celle de l’artiste, parce que presque toujours asphyxié de liberté d’expression. Avec la poésie l’auteur se découvre et exhibe ses maux et ses plaisirs inguérissables face à l’expression et à la violence qui rythme le monde actuel.
La compagnie : Depuis 1983 date de sa fondation, la compagnie Théâtre de la Terre a produit une quinzaine de spectacles : « Autre chose », « la « tragédie des coqs », « Les chaussures de la Terre », « Mohamed Dorra »..
Pays : Tunisie Nom de la compagnie : Théâtre de la Terre Avec : Néjia Ouerghi - Hanen Chagrani -Khalida Chibani -Hajer Gharsa -Makrem Ghozzi Assistant du metteur en scène : Taoufik Khalfaoui Régie générale : Makrem Ghozzi
Durée : 1h30mn
Le mur Texte : Membres de la troupe Mise en scène : George Ibrahim Habash
Sept Palestiniens et Palestiniennes racontent leurs vécus face au mur érigé par les Israéliens et qui les sépare, les uns de leur amour ou de leurs proches, les autres de leur maison ou commerce, tous de leurs rêves et de leur liberté, les stoppant net dans leur course humaine vers le bonheur. Cernés par cette frontière aussi matérielle que symbolique, ces personnages entravés dans leur quotidien se retrouvent isolés ensemble sur une scène épurée d’où seuls semblent pouvoir s’échapper la musique, les mélodies et rythmes traditionnels… et les sarcasmes.
Compagnie :
Voilà plus de trente ans que le Théâtre Al Kasaba s’est engagé dans une mission de développement culturel à Al Qods. Dirigé depuis 1986 par George Ibrahim Habash, comédien, auteur et metteur en scène d’une quarantaine de pièces, il occupe une position phare dans la vie artistique palestinienne qu’il représente à l’échelle arabe et internationale. Dans cette dernière création, que d’aucuns considèrent comme un second volet, l’équipe poursuit le travail de prise de parole entrepris avec « Histoires sous l’occupation », présenté aux Journées Théâtrales de Carthage de 2003.
Pays : Palestine Nom de la compagnie : Théâtre El Kasaba Avec: Husam Salih Abu Esheh -Ahmad Mahmoud Abu Saloum- Imad A S Alfarajin -Manal F E Awad -Ismail Arafat Dabbagh- Muad Muhammad Ju’beh-Hanna Ibrahim Habash-Dorin Khalil Munayer Lumière : Muaz Al-Jubah Chorégraphie : Nicholas Ro Durée : 1h 15 |
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