Bienvenue sur le site de la 12ème session des Journées Théâtrales de Carthage  Direction Mohamed DRISS 24 Novembre - 3 Décembre 2005 Tunis Session de l’ouverture et de la rencontre des familles artistiques autour du théâtre       
       
 
 

 

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Passerelles pour l’avenir
 
 Dans le cadre de la collaboration entre les institutions de formation théâtrale dans notre région et la consolidation des échanges, l’Institut Supérieur d’Art Dramatique de Tunis et les Journées Théâtrales de Carthage 2005 invitent trois institutions de formation dans le but de constituer une passerelle de rencontres entre les différentes écoles artistiques, il s’agit de :
 
·                    L’Institut Supérieur d’Art Dramatique de Damas (Syrie)
·                    L’Institut Régional d’Art du Comédien de Cannes (France)
·                    Le Groupe Ki –Yi d’Abidjan (Côte d’Ivoire)
 
L’objectif central de l’organisation d’un atelier commun  consiste  à établir un rapprochement entre les différentes conceptions  ainsi que les méthodes et les techniques  de formation en corrélation avec une réalité théâtrale renouvelée dont les résultats se reflèteront sur les générations de créateurs issus de ces écoles.
 
L’Institut Supérieur d’Art Dramatique de Tunis ouvre ses portes au public, aux invités, aux artistes et aux spécialistes tout au long de la présente session des Journées Théâtrales de Carthage.
  
 
Discours acerbe contre un homme assis
De Samia Gazmouz Bakri
 
Une femme, la cinquantaine, se met à revoir les années de sa vie maritale à l’occasion du jubilée de son mariage. Dans un monologue dramatique où elle égrène toutes les amertumes  accumulées,  elle se met à parler à la maison et à l’hôpital, suite  querelle avec son époux, son bureau. Elle écrit et crée autour de la question : devrait-elle continuer ou rompre ?
 
La compagnie :
 
Le Théâtre Tell El Fakhar à Acre (Akka) est fondé en 1991 sur une initiative personnelle de l’artiste Samia Gazmouz Bakri. En 1992, la troupe à élu domicile dans une ancienne maison palestinienne  qu’elle a rebaptisée «  Palais culturel de Akka ». La primeur en fut le monodrame Azzaouareb. Puis vinrent  Fatima, d’après une nouvelle de Khalil Abdrabbou, puis «  Je veux ce que je veux » du poète Mahmoud Darouiche.
 
 
Pays : Palestine
Nom de la compagnie : Théâtre de Tell El Fakhar – Akka.
Avec : Samia Gazmouz Bakri
Musique : Wael Bakri
Lumière : Afif Driss
 
Durée : 60 mn
 
 
 
 Mords- y
Texte : Adaptation de La plus forte d’August Strindberg, En attendant Godot de Samuel Beckett et du recueil Birthday letters de Ted Hughes.
Mise en scène : Aïda Sabra
 
     Deux amies que les circonstances de la vie ont élevées en rivales se retrouvent par hasard un soir de réveillon et règlent leurs comptes. A la fois proches et opposées, réunies dans une similaire quête de pardon ou de compagnie, ces deux Eve anonymes, déchues sur une scène minimale au blanc originel, au sol jonché de pommes s’affrontent, l’une usant de l’arme des mots colériques, l’autre d’un mutisme exaspérant.
Dans un jeu de contrastes et de construction où le recours au symbolique répond au dénuement matériel, où la répétition des mots et des images répond à l’immobilisme / immuabilité de la situation, Aïda Sabra déroule un théâtre aussi actuel que féminin.
 
Metteur en scène :
Formée à l’Institut d’Art dramatique de l’Université libanaise, Aïda Sabra mène, en plus de son travail de comédienne et de danseuse, une carrière d’enseignante depuis une vingtaine d’années.
Connue pour ses cours d’expression corporelle dans le programme Star Académy 2004-2005, elle incarne une certaine modernité qu’illustrent également ses mises en scène : Interdit de toucher en 2000, puis Expression artificielle en 2002 et C’est comme l’été l’année suivante, présenté au Festival de Beyrouth.
 
 
 
Pays : Liban
Avec : Aïda Sabra -Youmna Baalbaki
Chant : Youmna Baalbaki
Scénographie : Aïda Sabra -Youmna Baalbaki
    
Durée : 55 mn
 
 
 
The beginning of speech  
De Shamel Amin
 
De l’expérimentation du son comme moteur et booster du corps et de l’événement physique  à l’entame du dire et de la parole, le laboratoire théâtral Lalich nous convie à transgresser le langage courant  et à chercher au fin fond de l’homme  ce qui pourrait générer de nouveaux rapports entre ce dernier et le monde. Chercher ce qui est ancré en nous et ce qui est en mesure de provoquer sur le monde le même effet que nous en subissons.
Il ne s’agit pas de chercher des symboles permettant la communication. Il s’agit plutôt d’une recherche dans l’espace des phénomènes visibles et invisibles. Un espace lyrique émergeant des profondeurs du corps. Un lyrisme plein du désir d’explorer un domaine mondial plus vaste, celui qui permet la recherche sur l’origine de l’expérience et celle de l’homme.
L’homme peut-il réaliser ce désir et créer de nouvelles modalités de contact en dépit de la sécularité du corps ?
 
La compagnie :
Ce laboratoire a été fondé en 1998 à Vienne (Autriche) suite à une recherche expérimentale entreprise par le duo  Chamal Amr et Nicar Hacib  sur le concept de la culture du corps. Ensuite les deux chercheurs ont entamé une recherche sur les techniques pouvant permettre la formulation de nouvelles questions sur les problématiques inhérentes  au discours corporel  dans l’espace et le temps. Chamal et Nicar ont étudié le théâtre  à l’Académie des beaux arts de Bagdad où ils ont obtenu leurs diplômes en 1988.
En 2000, le laboratoire Lalich a pu installer son siège à Vienne grâce à la persévérance de ses animateurs.
 
Pays : l’Autriche
Nom de la compagnie : le laboratoire théâtral de Lalich
Avec : Shamel Amin –  Nicar Hassib -San San Yap
 
Durée: 1h 10mn
 
  
La piste la
De Victor Cathali et Kati Pikkarainen
 
Mini spectacle de huit minutes, "la piste la" montre deux inéquations de deux contradictions qui se partagent des traits communs dans le langage du corps. Un spectacle avec l'espace comme cadre à une composition harmonieuse. Si l'équilibre des forces apparaît comme étant prédéterminé, la nouveauté et l'imagination sont les piliers de ce travail. En plus de ces éléments, les acrobates et leurs sauts périlleux  apportent plus de charme à ce spectacle, sans préjudice à  la création  surprenante au niveau de l'expression corporelle conventionnelle.
Interprétation : ils se sont rencontrés lors de séances d'entraînement à Rosni où ils ont décroché la mention spéciale en décembre 2003. Depuis, ils ont monté plusieurs spectacles de cirque en commun. En juin 2004, ils ont présenté leur spectacle " la piste la" au festival de la terre du cirque à Lavilette. En février 2005, ils ont obtenu la médaille d'argent au festival du cirque de demain à Paris.
 
 
 
Pays : France
Nom de la compagnie : Victor Cathali et Kati Pikkarainen
Avec : Victor Cathali - Kati Pikkarainen- Apolline Parent
Durée : 8mn
 
  
 Minuit moins une 
Chorégraphie : Sondos Belhassen
 
Prés d’un berceau, s’ouvre un coffre à jouets. S’échappent des pantins délivrés des  manipulations enfantines. Ivres de liberté, ils jouent, dansent et voltigent dans la chambre qui leur appartient pour quelques heures. Ils bouleversent, par leurs excès, les jeux qu’ils réinventent avec candeur, s’amusant des déséquilibres qu’ils installent.
Minuit moins une, l’instant au delà duquel le Petit Soldat de plomb, Cendrillon, Sharazède, ont vu leur monde basculer.
 
La chorégraphe :
Sondos Belhassen est titulaire du Diplôme d’Etat d’Enseignement de la Danse et d’un DESS de politique culturelle et gestion des administrations culturelles qu’elle a obtenus à Paris. Danseuse et interprète, elle se consacre actuellement à l’enseignement de la danse au Téatro et à l’Enact.
Elle travaille dans l’événementiel où elle signe,  notamment, la chorégraphie de la cérémonie d’ouverture de la CAN 2004. Parallèlement, elle a joué dans différents films et a présenté des œuvres d’art plastique dans deux expositions personnelles : Détournements et Made in A.
 
 
 Pays : Tunisie
Ecole du cirque : Ecole nationale du Cirque artistique de Tunis, l’ENACT
Scénario : Mohamed Driss
Costumes: Besma Dhawedi
Direction et coordination  pédagogique : Ferid  El Elmi
Scénographie : Anas Telmoudi
Avec : Abdelkader Jendoubi -Mahran Hannachi -Yamen Abidi- Wassim Belgaid- Faten  Jbeli- Houda Riahi- Radhouane Chalbaoui- Ines Derbali- Malek Zouidi- Med Dhiaa Gharbi- Mohamed jobbi
Régie technique : Mehdi Lansari
Régie lumière : Omar Atrous
Musique :  Slim Askri
 
Durée : 50mn