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Passerelles pour
l’avenir
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Dans
le cadre de la collaboration entre les institutions de
formation théâtrale dans notre région et la consolidation
des échanges, l’Institut Supérieur d’Art Dramatique de Tunis
et les Journées Théâtrales de Carthage 2005 invitent trois
institutions de formation dans le but de constituer une
passerelle de rencontres entre les différentes écoles
artistiques, il s’agit de :
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L’Institut
Supérieur d’Art Dramatique de Damas (Syrie)
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L’Institut
Régional d’Art du Comédien de Cannes (France)
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Le Groupe Ki –Yi
d’Abidjan (Côte d’Ivoire)
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L’objectif central de l’organisation d’un
atelier commun consiste à établir un rapprochement entre
les différentes conceptions ainsi que les méthodes et les
techniques de formation en corrélation avec une réalité
théâtrale renouvelée dont les résultats se reflèteront sur
les générations de créateurs issus de ces écoles.
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L’Institut Supérieur d’Art Dramatique de
Tunis ouvre ses portes au public, aux invités, aux artistes
et aux spécialistes tout au long de la présente session des
Journées Théâtrales de Carthage.
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Discours acerbe contre
un homme assis
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De Samia Gazmouz Bakri
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Une femme, la cinquantaine, se met à revoir
les années de sa vie maritale à l’occasion du jubilée de son
mariage. Dans un monologue dramatique où elle égrène toutes
les amertumes accumulées, elle se met à parler à la maison
et à l’hôpital, suite querelle avec son époux, son bureau.
Elle écrit et crée autour de la question : devrait-elle
continuer ou rompre ?
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La compagnie :
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Le Théâtre Tell El Fakhar à Acre (Akka) est
fondé en 1991 sur une initiative personnelle de l’artiste
Samia Gazmouz Bakri. En 1992, la troupe à élu domicile dans
une ancienne maison palestinienne qu’elle a rebaptisée «
Palais culturel de Akka ». La primeur en fut le
monodrame Azzaouareb. Puis vinrent Fatima,
d’après une nouvelle de Khalil Abdrabbou, puis « Je veux ce
que je veux » du poète Mahmoud Darouiche.
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Pays : Palestine
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Nom de la compagnie :
Théâtre de Tell El Fakhar – Akka.
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Avec : Samia
Gazmouz Bakri
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Musique : Wael
Bakri
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Lumière : Afif
Driss
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Durée : 60 mn
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Mords-
y
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Texte :
Adaptation de La plus forte
d’August Strindberg, En attendant Godot de Samuel
Beckett et du recueil Birthday letters de Ted Hughes.
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Mise en scène : Aïda Sabra
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Deux amies que les circonstances de la
vie ont élevées en rivales se retrouvent par hasard un soir
de réveillon et règlent leurs comptes. A la fois proches et
opposées, réunies dans une similaire quête de pardon ou de
compagnie, ces deux Eve anonymes, déchues sur une scène
minimale au blanc originel, au sol jonché de pommes
s’affrontent, l’une usant de l’arme des mots colériques,
l’autre d’un mutisme exaspérant.
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Dans un jeu de contrastes et de construction
où le recours au symbolique répond au dénuement matériel, où
la répétition des mots et des images répond à l’immobilisme
/ immuabilité de la situation, Aïda Sabra déroule un théâtre
aussi actuel que féminin.
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Metteur en scène :
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Formée à l’Institut d’Art dramatique de
l’Université libanaise, Aïda Sabra mène, en plus de son
travail de comédienne et de danseuse, une carrière
d’enseignante depuis une vingtaine d’années.
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Connue pour ses cours d’expression corporelle
dans le programme Star Académy 2004-2005, elle
incarne une certaine modernité qu’illustrent également ses
mises en scène : Interdit de toucher en 2000, puis
Expression artificielle en 2002 et C’est comme l’été
l’année suivante,
présenté au Festival de Beyrouth.
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Pays : Liban
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Avec : Aïda
Sabra -Youmna Baalbaki
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Chant : Youmna
Baalbaki
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Scénographie :
Aïda Sabra -Youmna Baalbaki
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Durée : 55 mn
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The
beginning of speech
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De
Shamel Amin
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De l’expérimentation du son comme moteur et
booster du corps et de l’événement physique à l’entame du
dire et de la parole, le laboratoire théâtral Lalich nous
convie à transgresser le langage courant et à chercher au
fin fond de l’homme ce qui pourrait générer de nouveaux
rapports entre ce dernier et le monde. Chercher ce qui est
ancré en nous et ce qui est en mesure de provoquer sur le
monde le même effet que nous en subissons.
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Il ne s’agit pas de chercher des symboles
permettant la communication. Il s’agit plutôt d’une
recherche dans l’espace des phénomènes visibles et
invisibles. Un espace lyrique émergeant des profondeurs du
corps. Un lyrisme plein du désir d’explorer un domaine
mondial plus vaste, celui qui permet la recherche sur
l’origine de l’expérience et celle de l’homme.
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L’homme peut-il réaliser ce désir et créer de
nouvelles modalités de contact en dépit de la sécularité du
corps ?
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La compagnie :
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Ce laboratoire a été fondé en 1998 à Vienne
(Autriche) suite à une recherche expérimentale entreprise
par le duo Chamal Amr et Nicar Hacib sur le concept de la
culture du corps. Ensuite les deux chercheurs ont entamé une
recherche sur les techniques pouvant permettre la
formulation de nouvelles questions sur les problématiques
inhérentes au discours corporel dans l’espace et le temps.
Chamal et Nicar ont étudié le théâtre à l’Académie des
beaux arts de Bagdad où ils ont obtenu leurs diplômes en
1988.
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En 2000, le laboratoire Lalich a pu installer
son siège à Vienne grâce à la persévérance de ses
animateurs.
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Pays :
l’Autriche
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Nom de la compagnie :
le laboratoire théâtral de Lalich
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Avec :
Shamel Amin – Nicar Hassib -San San Yap
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Durée:
1h 10mn
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La piste la
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De Victor Cathali et Kati
Pikkarainen
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Mini spectacle de huit minutes, "la piste la"
montre deux inéquations de deux contradictions qui se
partagent des traits communs dans le langage du corps. Un
spectacle avec l'espace comme cadre à une composition
harmonieuse. Si l'équilibre des forces apparaît comme étant
prédéterminé, la nouveauté et l'imagination sont les piliers
de ce travail. En plus de ces éléments, les acrobates et
leurs sauts périlleux apportent plus de charme à ce
spectacle, sans préjudice à la création surprenante au
niveau de l'expression corporelle conventionnelle.
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Interprétation : ils se sont rencontrés lors
de séances d'entraînement à Rosni où ils ont décroché la
mention spéciale en décembre 2003. Depuis, ils ont monté
plusieurs spectacles de cirque en commun. En juin 2004, ils
ont présenté leur spectacle " la piste la" au festival de la
terre du cirque à Lavilette. En février 2005, ils ont obtenu
la médaille d'argent au festival du cirque de demain à
Paris.
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Pays : France
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Nom de la compagnie :
Victor Cathali et Kati Pikkarainen
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Avec : Victor
Cathali - Kati Pikkarainen- Apolline Parent
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Durée : 8mn
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Minuit moins une
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Chorégraphie : Sondos
Belhassen
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Prés d’un berceau, s’ouvre un coffre à
jouets. S’échappent des pantins délivrés des manipulations
enfantines. Ivres de liberté, ils jouent, dansent et
voltigent dans la chambre qui leur appartient pour quelques
heures. Ils bouleversent, par leurs excès, les jeux qu’ils
réinventent avec candeur, s’amusant des déséquilibres qu’ils
installent.
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Minuit moins une, l’instant au delà duquel le
Petit Soldat de plomb, Cendrillon, Sharazède, ont vu leur
monde basculer.
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La chorégraphe :
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Sondos Belhassen est titulaire du Diplôme
d’Etat d’Enseignement de la Danse et d’un DESS de politique
culturelle et gestion des administrations culturelles
qu’elle a obtenus à Paris. Danseuse et interprète, elle se
consacre actuellement à l’enseignement de la danse au Téatro
et à l’Enact.
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Elle travaille dans l’événementiel où elle
signe, notamment, la chorégraphie de la cérémonie
d’ouverture de la CAN 2004. Parallèlement, elle a joué dans
différents films et a présenté des œuvres d’art plastique
dans deux expositions personnelles : Détournements et Made
in A.
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Pays :
Tunisie
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Ecole du cirque :
Ecole nationale du Cirque artistique de Tunis, l’ENACT
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Scénario :
Mohamed Driss
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Costumes:
Besma Dhawedi
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Direction et coordination pédagogique :
Ferid El Elmi
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Scénographie :
Anas Telmoudi
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Avec :
Abdelkader Jendoubi -Mahran Hannachi -Yamen Abidi- Wassim
Belgaid- Faten Jbeli- Houda Riahi- Radhouane Chalbaoui-
Ines Derbali- Malek Zouidi- Med Dhiaa Gharbi- Mohamed jobbi
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Régie
technique :
Mehdi Lansari
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Régie lumière :
Omar Atrous
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Musique :
Slim Askri
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Durée :
50mn
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