Bienvenue sur le site de la 12ème session des Journées Théâtrales de Carthage  Direction Mohamed DRISS 24 Novembre - 3 Décembre 2005 Tunis Session de l’ouverture et de la rencontre des familles artistiques autour du théâtre       
       
 
 
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Etat civil

Mise en scène : Atef Ben Hassine

 

 

Deux acteurs et une actrice se réunissent dans les coulisses d’un théâtre avant la levée du rideau. Entre l’existant et le possible  naît la duplicité « citoyen acteur » et « acteur citoyen ». Une lutte introspective exprimant une problématique existentielle, celle de la relation avec l’autre, avec soi-même. Une lutte où le verbe trace les limites entre le conscient et l’inconscient : le personnage de l’acteur ou du citoyen.

Le jeu théâtral se propose en instrument de rechange  permettant d’éviter la rupture, de faire monter l’antagonisme. Reste l’acteur, l’être unique, en ce qu’il échappe à toute définition et ne répond à aucune vérité, étant une fausse copie.

 

Metteur en scène :

Atef Ben Hassine présente une nouvelle vision du monde du possible, un cri de colère et un désir ardent de construire une identité, conformément à une approche sociologique et théâtrale où le corps est langage et le langage est corps.

 

 

Pays : Tunisie

Compagnie : El Teatro

Scénographie : Anès Talmoudhi

Avec : Sawssen Maâlèj- Abdel Moeinaim Chouayète- Fouad Aitem

Assistante du metteur en scène : Chakra Rammèh

Eclairage : Abdelkrim Daifallah

 

Durée : 60mn

 

 

 

 

Carton pour deux

 Mise en scène : Ramzi Azaiz et Amel Farji

 

 

En attendant le spectacle pour lequel ils ont reçu une invitation, deux époux se lancent dans une discussion animée, frénétique, un affrontement oscillant entre le tragique où le quotidien, flirte avec l’absurde et où le langage du corps rejoint celui des mots.

Adaptation, voire réécriture signée Ramzi Azaiz de La sortie au théâtre de Karl Valentin, cette pièce est également une recréation pour Amel Farji, qui en avait proposé une première version au début des années 1990. Partant du texte, le travail des deux comédiens et metteurs en scène, utilise largement le corps et son expression, exposés dans un décor réduit à son minimum.

 

La compagnie :

Formée en  2002 par des comédiens diplômés de l’Institut Supérieur d’Arts Dramatiques, la compagnie Creatis présente l’année suivante, aux Journées Théâtrales de Carthage sa première production Après un instant, qui obtient le  prix des critiques et journalistes arabes.

Comédien dans plusieurs spectacles du TNT, Ramzi Azaiz a également joué avec le théâtre organique, la compagnie de la ville de Tunis, El Teatro et Familia production. Amel Farji a, quant à elle, travaillé avec Taoufik Jébali, en tant que comédienne et en tant qu’assistante à la mise en scène avec Fadhel Jaibi.

 

 

Pays :   Tunisie

Nom de la compagnie : Creatis production

Mise en scène : Ramzi Azaiz -Amel Farji

Texte : D’après « Sortie au théâtre » de Karl Valentin 

Avec : Amel Farji  -Ramzi Azaiz  -Abderrahmane Chikhaoui

Assistant du metteur en scène : Adel Ghazala

Lumière : Abdel Karim Dhaif Allah

Son : Anis Talmoudhi

 

Durée : 60mn

 

 

 

Anarchie

Texte et Mise en scène :Abel Monaim Amayri

 

     Le jardin, patio d’une maison traditionnelle syrienne et sa fontaine, les fenêtres de six chambres. Six femmes, la propriétaire et les cinq jeunes locataires fuient le temps passé et à venir, dans ce lieu cloisonné, à l’allure immuable. Six histoires avec leur lot de peine, d’amour, d’obstacles.

Au cœur de chacune, le corps blessé, violenté, violé, malade, le corps et son langage. Problématique, prégnant dans la vie de ces femmes, dans la vie en général et dans le théâtre en particulier, le corps occupe, avec le langage, le centre de la mise en scène d’Abdel Monaim Amayri, interrogé dans sa relation au texte, dans sa fonction visuelle plus qu’esthétique, dans son aspect charnel, matériel, plus que sensuel.

 

Le metteur en scène :

Il a participé dans plusieurs projets à la télévision et au cinéma, Anarchie est la deuxième production théâtrale après  Exemple-Mathalan , une pièce qui a eu un succès auprès du public syrien et arabe, en particulier lors de sa présentation au Festival International du Théâtre Expérimental du Caire 2005. 

 

Pays : Syrie

Nom de la compagnie : Le Théâtre National Syrien

 

Avec :  Nesrine Fandi-Zina Raouf-Nihel Khatib-Soulef Miimar--Nesrine Janabi-Nidhal Sijri

Chant : Naima Omrane

Techniciens : Zouhair Arbi-Nacer sfar--Saad Hannibar-Samir Bouassf -Moussa Asouad-Imed Hannach-Youssef Nouri-Mohamed Izzat Faour

 

Durée : 60 mn

 

 

 Atteinte par la  lucidité  

Texte  et mise en scène :Sawssen Darwazé

 

 

     Une femme est confrontée à elle-même. Elle s’adresse, se confie à une caméra qui, comme un double, lui montre son image, son esprit, son vécu, et, comme une amie, l’aide à traverser les états les plus critiques et à gagner la lucidité désirée.

     Sawssen Darwaza encadre cette trentenaire égarée entre deux séances de shopping, deux déceptions amoureuses et deux angoisses  dans une analyse en jeu de miroir grossissant, dans un dialogue théâtral sur le thème de l’état schizophrénique, du rapport complexe avec soi dans la société actuelle.

 

Metteur en scène :

     Sawssen Darwaza connaît aussi bien la caméra que la scène : elle a travaillé dans la production de documentaires télévisés comme Ceux-ci les autres, et a signé plusieurs mises en scène dont En attendant Godot de Beckett  (1992) et La mémoire des trois coffres (1998).

 

Pays : Jordanie

Nom de la compagnie : Miraat Média

Avec : Sandra Madhi

Lumières :Majed Noureddine

Costumes : Houda Tlili

Direction théâtrale : Mohtasseb Aref

Régie générale : Khalil Darwich

 

Durée : 55mn

 

  

 

Irak - Irak 

Texte inspiré de : Badr Chaker Sayeb- Imed Jaber- Faleh Chaker

Mise en scène : Jaouad Chakarji

 

     Qu’advient-il de la poésie quand elle s’exprime sur une scène de théâtre ? Du mot écrit lorsqu’il se fait parole théâtrale ? Et à l’inverse, que gagne le théâtre en s’ouvrant à la poésie ? Le spectacle « Irak, Irak » apporte ses éléments de réponse par le verbe et le geste, mouvement chorégraphique même, de Jaouad Chakerji et de son comparse.

     Confrontant, mélangeant trois écritures, celle de Badr Chaker Sayeb, de Imed Jaber et de Faleh Chaker, la pièce sonde  l’homme irakien, quelque soit sa fonction sociale et son statut, gendarme, martyre  ou combattant, jusque dans sa conscience, au cœur de ses valeurs, dans son rapport avec la nation irakienne que l’histoire récente a bouleversée et éclairée d’une nouvelle lumière.

 

Metteur en scène :

     Jaouad Chakerji fait ses premières armes théâtrales en 1966 avec la compagnie du centre culturel soviétique de Bagdad, puis intègre quelques sept compagnies, telles l’Union des artistes, la Compagnie Nationale d’Art Dramatique, avec laquelle il travaille depuis 1979 et dont il prend même la direction en 1997 et 1998 ou encore la Compagnie de la ville de Tunis.

     Reconnu comme comédien, récompensé par plusieurs festivals, il a eu le prix du meilleur acteur international au Festival International du Théâtre Expérimental  du Caire en 1989. Il a été honoré en 1995 et  a reçu en 1999 le prix du meilleur spectacle  pour Le paradis ouvre ses portes en retard  aux Journées Théâtrales de Carthage.

    

Pays : Iraq

Nom de la compagnie : La direction du théâtre et du cinéma

Avec : Jaouad Chakarji-Anmar Taha Ibrahim  

Dramaturgie : Malek Youssef Malabi

Musique :Dhia Eddine Sani

Durée : 60mn

 

 

Masques, toiles et destins

Texte : Kassem Mohamed

Mise en scène : Hani Methnaoui 

 

 

     Comment faire face aux atrocités de la guerre – qu’elle ait lieu en Irak, terre natale du dramaturge Qassem Mohamad, ou ailleurs ?

D’abord prendre la parole, semble dire « Masques, toiles et destins », écouter celle des morts que relaie un Tirésias mythologique et prophétique et parler, lancer un cri ou un chant, quitte à ce qu’il soit presque inaudible, quitte à (se) répéter, reprendre les vers des poètes, tels T.S. Eliot ou Abdel Sabour, parler seul ou clamer en chœur.

     Sur la scène ou les scènes, car le plateau propose trois niveaux de jeu, comme autant de lectures, Hani Al-Methnaoui lie ainsi, par le mot, mort, guerre et vie, charnel et spirituel, lyrisme du chant et saccades des percussions et, plus généralement, théâtre, danse et musique.

 

Metteur en scène

Par sa recherche d’une scénographie nouvelle et d’un théâtre qui ne soit pas le pâle reflet du réel mais une réelle composition puisant dans le quotidien, l’actualité, le patrimoine culturel, ainsi que dans les différentes formes artistiques, Hani Al-Methnaoui et son travail de mise en scène sont emblématiques de la mouvance actuelle du théâtre arabe, égyptien en particulier.

     « Masques, toiles et destins » a d’ailleurs représenté l’Egypte à la quinzième édition du Festival International de Théâtre Expérimental du Caire, obtenant le prix du meilleur travail de groupe. Critiques et public lui ont également attribué le titre de meilleur spectacle égyptien de l’année 2003.

 

Pays : Egypte

Nom de la compagnie : Centre Al Hanagar Des arts 

Avec : Hamada Sosha- Mohammad Al-Saedy- Ahmad Rashad- Rabab Samy- Somaia Ahmad- Mohammad Ismaiel- Hany Mahamoud- Aiman Fekry- Ashraf Husein- Rami Al-Saka-

Musique: Mohamed Abdou

Lumière : Abu-Bakr Shrif

 

Durée : 55 mn

 

 

 

 Sur le barrage

Texte poétique : Gassen Zaktan

Mise en scène : Khaled Alyen

 

La frontière, le mur, les murs d’incertitude, de peur et d’incompréhension.

Les murs ponctuent leurs existences, comme une noire fatalité et les cadenassent à l’intérieur de multiples frontières, mentales et physiques.

Alors, l’épanouissement d’une musique, d’une chanson, d’une poésie qui perce le cœur des ténèbres titille l’espoir, pour parer  à la lourde,  à la cruelle, à l’infinie attente… en attendant de passer les frontières.

 

Compagnie :

Sarriyyet Ramallah de la musique et de la danse est une troupe artistique spécialisée dans la danse et la musique. Ses débuts datent de 1962, elle a arrêté de  travailler après la guerre de juin 1967, puis elle a repris en 1985.

Les productions sont inspirées en particulier de l’héritage culturel palestinien et arabe.

 

Pays :   Palestine

Nom de la compagnie : Le Troupe de Sarriyyet Ramallah de la Musique et de la danse

Conceptions des danses : Lina Harami-Yalina Hamouda- Khaled Alyen

Avec : Lina Harami--Nour Nsiba-Tamara Hbech-Hanin Mansour-Amel Khatib-Dima Ibrahim-Lama Innebi-Sandra Rachmaoui-Dalia Saada-Yara Toutah-Peter Salma-Mohamed Najar-Wided Tannouss-Nadia Arouri-Sja Jradett-Slma Atia-Nour Rimaoui-Chatha Toutah-Nael Moadi-Omar Chabana-Besel Rachid-Youssef Taama-Louay Hasri-Yazen Aouidhet-Gorge Abou Gazela

Sénographie : Mouadh Jubah

 

Durée : 50mn 

 

 

  

Chouf ya Hmed

Texte : Bou Zayen Ben Achour

 Mise en scène :Khaled Bel Haj

 

 

Un prisonnier et son geôlier, que tout oppose, mais que la vie réunit, débattent de la question de la liberté. Une question qui a un sens particulier en Algérie, particulièrement quand elle se pare de couleurs féminines.

A l’encontre des formes artistiques traditionnelles, Khaled Bel Hadj met en scène, aux côtés des deux personnages masculins, trois jeunes femmes. Une scène dépouillée, réduite au minimum, tout comme le texte de Bouziane Benachour. En collaboration avec des artistes français de Grenoble, chorégraphe, costumière ou vidéastes, le Constantin ouvre donc le théâtre à des problématiques et des disciplines actuelles.

 

Metteur en scène :

Depuis les années 1990, Khaled Bel Hadj, à qui l’on attache l’étiquette de théâtre expérimental, travaille à une nouvelle orientation du théâtre où le corps, expressif, chorégraphié, supplante le texte et où le décor « se décorpore », un théâtre qui ne donne du sens que par ses contours.

 

Pays : Algérie

Nom de la compagnie : Théâtre Bélliri

Avec :  Hamza  Mohamed Foudhil -Karim Boutchich -Louisa Zyaya -Naoual Aoueg  -Hamida Zogmich

Lumières : Mehdi Aouad

Vidéo : Hicham Dhoudi

Musique : Ahmed Hmames

 

Durée : 1h 05 mn

 

 

 

 

B’nett Lella Mannana 

Texte : Noura Skali     

Mise en scène : Samia Akrriou

 

     Dans un village du Nord marocain, le monde exclusivement féminin d’une famille conservatrice est bouleversé par la venue d’un homme, espagnol de surcroît. Une porte s’ouvre alors pour les cinq filles de la maison. Une porte où chacune voudrait s’engouffrer et que la mère bienveillante tente de refermer.

     Une porte par laquelle se dévoile ce gynécée isolé, protégé jusqu’à l’étouffement, que la compagnie Takoon, composée de jeunes femmes du monde moderne, éclaire de lumières actuelles. Un théâtre qui  mêle danse et musique.

 

Compagnie :

    

Première production de la récente compagnie Takoon (ou Talon aiguille), B’nat Lalla Mannana est en réalité une recréation du spectacle né en 1993 à l’occasion d’un travail de fin d’études à l’ISADAC (Institut Supérieur d’Art Dramatique et d’Action Culturelle Marocain) qui  est devenu un spectacle théâtral  à part entière en 2003.

Remarquée de nouveau dix ans plus tard, la pièce reçoit plusieurs prix au Festival du Théâtre National de Meknès. Les jeunes femmes, invitées dans divers festivals internationaux, continuent donc d’incarner une part de la création contemporaine marocaine.

 

 

Pays : Maroc

Nom de la compagnie : Takoon

Avec :  Samia Akarriou  -Saadia Ladib  -Saadia Azgoun - Nadia El Alami

Scénographie :  Rafika Benmaimoun

Lumière : Hassen Benjeddi

Technicienne : Carine Ghoche

Décor : Noura Elqasbi

Habilleuse : Saida Rkiek

 

Durée : 1h30

 

 

 

Maaarch

 Mise en scène :Issam Bou Khaled

 

 

Devant un mur gris qui tue tout espoir d’horizon, neuf soldats en ordre de bataille. Folle petite armée sans autre but que d’avancer et de faire la guerre, sans drapeau ni identité, sans langue commune, mais qui obéit à l’unisson aux ordres qu’on lui aboie.

Sur la scène, champ de toutes les batailles, de n’importe quelle guerre, deux mondes se superposent et interagissent pour dé-construire la guerre : celui du vivant, du spectacle fait de chair et d’illusion, et celui des images filmées qui ne sont que projections, mais qui correspondent pourtant à la réalité. Issam Bou Khaled joue sur les mots et les apparences, sur les frontières du théâtre et du jeu, de l’absurde et du tragique.

 

Pays : Liban

Nom de la compagnie : Association Culturelle «  Sham’s »

Avec : Ahmed Hafedh  -Ahmed Khatib  -Zied Sahib - Said Sarhane  -Charbel Najm  -Tarek Bacha  -Farah Niama -Fahd Riachi  -Yara Abou Haydar

Issam Bou Khaled -Roger Assaf -Abda Naour  -Tarek Hadaib

Chorégraphie : Silouette Hodaib 

Lumières : Sarmad Louis

Costumes : Sawssan Bou Khaled

Direction : Bernadette Hodaib

 

Durée : 55mn

 

 

Sogolon, Epopée panafricaine

Texte : Nicole  Werewere LinkingZadi Zaourou

Mise en scène : Nicole  Werewere Liking

 

     A la manière d’une poupée russe, Sogolon cache une histoire –celle de l’épreuve que doivent passer les grands poètes africains pour accéder au Pays des Ancêtres - qui en cache une autre – celle de Sogolon Kédjon, princesse guerrière légendaire - qui en cache une autre – l’Histoire de l’Afrique. Et le fil conducteur de ces histoires, c’est l’écriture et la transmission.

     Avec ce spectacle transdisciplinaire où les mots qui racontent se joignent aux danses qui mettent en transes, aux chants, mélodies et rythmes traditionnels, la grande équipe KiYi nous transporte dans le temps et l’espace, des nuages du pays des morts aux lointaines terres de l’Afrique ancestrale, nous entraîne dans un voyage dont le but véritable est l’Afrique d’aujourd’hui et de demain. 

 

Metteur en scène :

     Ivoirienne d’origine camerounaise, Werewere-Liking multiplie les activités et les formes d’expression : tantôt peintre, tantôt écrivain comptant une trentaine d’ouvrages parus, tantôt metteur en scène avec plus de quinze spectacles à son actif, ou encore comédienne, scénariste ou costumière de cinéma, elle n’a rien d’une dilettante et poursuit son but de dynamiteur artistique, de développement et de diffusion des arts et cultures africains, voire panafricains.

En 1985, elle fonde le Groupe Yi Ki qui réunit une centaine de personnes autour de l’ensemble des pratiques culturelles – de l’artisanat à la cuisine - et des disciplines artistiques – particulièrement celles du spectacle vivant.

 

 Pays : Côte d’Ivoire  

Nom de la compagnie : Ki Yi

Avec : Nicole  Werewere Linking -Gnepa Gnepo -Djiéka Legré  -Badrissa Soro

Dapo Daniel Opoh - Benjamin Mpeck - Paul Dit Babanga  -Albert Linking Lem- Nomagbè Méite - Lydie Germaine Mboua  - Alice Ngwé

Direction Technique :  Samuel Bapes

Régie son : Ambroise Tra 

Techniciens : Gohou Gniraho- Prince Macoly

 

Durée : 1h30mn 

 

   

 

Le sacre du printemps

Chorégraphie : Heddy Maalem

 

Relecture de l’œuvre de Stravinsky à la lumière de l’Afrique, ou inversement, Le sacre du printemps soulève la problématique  chère à Heddy Maalem, du sens de l’existence – et donc de l’identité.

L’écriture du chorégraphe franco-algérien, précise, épurée, reproduit dans un espace tout aussi épuré les rites et rythmes de la nature et de la vie africaine où mort(s) et guerre cohabitent avec une furieuse envie de vivre, où hier rejoint demain. Sur scène, dans un décor blanc, des images vidéo, enregistrées, travaillées et reproduites, se mêlent aux mouvements de corps noirs, aux forces proprement humaines des quatorze danseurs africains.

 

Metteur en scène :

Danseur et chorégraphe franco-algérien installé à Toulouse, Heddy Maalem fonde sa compagnie en 1990, avec laquelle il crée une dizaine de spectacles en solo, comme Un petit moment de faiblesse en 1997, ou pièces pour plusieurs interprètes, comme K.O. Debout en 1999.

En 2000, sa recherche du mouvement propre, dans toutes les acceptions du terme, prend une nouvelle orientation : l’interprétation est alors confiée à des danseurs africains, ou d’origine africaine et relayée, complétée par un travail d’images vidéo,  celui de Benoît Dervaux. De cette collaboration naissent trois pièces, présentées en France et à l’étranger : Black spring  en 2000, L’ordre de bataille  en 2002 et Le sacre du printemps deux ans plus tard.

 

Pays : FranceAfrique

Nom de la compagnie : Compagnie Heddy Maalem

Danseurs :        Rachelle Agbossou -Serge Anagonou -Awoulath Alougbin -Kehinde Awaiye -Taiwo Awaiye -Alou Cissé -Dramane Diarra -Marie Diedhiou- Amie Gomis  -Marie-Pierre Gomis -Simone Gomis -Qudrus Aderemilekun Onikeku -Hardo Papa Salif Ka -Shush Tenin

Régie lumière : Jérôme Le La

Régie plateau/son : Richard Granet

Administration : Jean-Pierre Angibaud

Diffusion : Eva Journeaux

Coréalisation : Les Francophonies en Limousin

Durée : 60 mn

 

Coproduction : Centre de développement Chorégraphique de Toulouse/Midi – Pyrénées – Le Parvis-Scène National Tarbes/ Pyrénées- Centre culturel français de Bamako - Centre culturel français de Lagos – la Rose des Ventes-Scène Nationale de Villeneuve d’Ascq – La Ferle du Buisson, Noisiel- Scène nationale de Marne la Vallée – CCN de Biarrtz.